Faits et anecdotes sur la Chine d'aujourd'hui


florilège extrait de la presse chinoise [copié-collé]
NO COMMENT

Comment les chinois célèbrent la fête du printemps

La semaine précédant le Nouvel An, traditionnellement le 23 ou le 24 du 12e mois, a lieu le « petit Nouvel An », une cérémonie d'adieu au Dieu du Foyer dont l'effigie est collée dans la cuisine. D'après les croyances, il doit faire un long voyage pour rapporter, comme chaque année, les bonnes et mauvaises actions de la famille à l'Empereur de jade. Pour obtenir sa clémence, on dépose des aliments (plutôt collants, comme des bonbons) devant son image en espérant l'empêcher de dire du mal; certains collent directement une sucrerie sur la bouche de son portrait. Celui-ci est brûlé, et le Génie s'envole avec la fumée. Un nouveau portrait sera affiché quelques jours plus tard, signalant son retour. Le grand nettoyage de la maison est fait. Le dernier jour, on affiche un peu partout des souhaits écrits sur papier rouge, symbole de chance. Il s'agit de caractères auspicieux comme fú bonheur, ou chūn printemps, souvent collés à l'envers car renverser est homophone de arriver. Un fu renversé signifie donc : « Le bonheur est arrivé. ». Traditionnellement, de chaque côté des montants de la porte d'entrée, on colle une bande de papier rouge sur laquelle est écrit un vers; les deux vers se répondent et constituent une inscription parallèle; elles étaient autrefois toujours écrites à la main, de préférence par des personnes aux dons littéraires et calligraphiques. Bien sûr, les décorations et inscriptions de l'an passé ont été tout d'abord retirées. Des provisions sont faites, préparation importante autrefois car tous les commerces fermaient pendant les congés. Elles comprennent beaucoup de choses à grignoter en famille : graines de pastèque, fruits secs, bonbons etc. Faire les courses en vue du Nouvel An se dit bàn niánhuò. On faisait aussi l'achat de vêtements neufs, particulièrement pour les enfants. C'était auparavant une occasion bienvenue de renouveler sa garde-robe, mais avec le développement de l'industrie du prêt-à-porter, cette coutume a un peu perdu de sa valeur. Le repas de Nouvel An a souvent lieu au domicile des aînés de la famille. Dans les régions au mode de vie traditionnel, du fait de la coutume patrilocale, il s'agit de la famille paternelle. À l'heure du réveillon, le dîner ne peut commencer que lorsque toute la famille est présente (des places vides sont réservées aux membres ne pouvant pas assister au repas). Il est généralement copieux et comporte souvent des plats symboliques pour assurer la santé, les études, etc. Ainsi le poisson , homophone de surplus, doit être présent à chaque repas de Nouvel An pour garantir qu'il y aura du surplus tous les ans et qu'on ne manquera jamais de rien; certains prennent même soin de ne pas le finir, afin de rendre plus complètement son sens symbolique. Dans le nord de la Chine, on sert en principe un plat de ravioliscar leur forme évoque celle des yuánbǎo, lingots anciens. Le dessert traditionnel est le « gâteau de l'An »; gāo, gâteau, est homophone de grandir, et en manger constitue un gage de croissance dans tous les domaines souhaités. Chaîne de pétards.Des enveloppes rouges contenant de l'argent sont offertes. Traditionnellement, elles étaient distribuées par les aînés aux enfants et aux jeunes non mariés, et avaient surtout la valeur symbolique de porter chance durant toute la nouvelle année. Lors des distributions solennelles par les aînés, la personne qui va recevoir l'enveloppe leur adresse un vœu ou « parole auspicieuse »; le plus courant est « félicitations, et faites fortune » . Beaucoup d'enveloppes rouges contiennent une somme modeste, en nombre pair de billets, mais il arrive que ce soit le moyen par lequel une personne professionnellement active remet à ses parents âgés ou à ses enfants toute une année d'argent de poche. Lors des visites à la famille et aux amis dans les jours qui suivent, il est coutume d'offrir une enveloppe aux enfants des visiteurs ou des visités; beaucoup ont donc soin de s'approvisionner en petites coupures avant la période de la fête. Les enfants étaient autorisés ce soir-là à faire éclater des pétards ou à faire brûler des feux de bengale, en attendant la chaîne de pétards que chaque foyer se devait d'allumer à l'arrivée du premier jour de l'année (minuit au XXIe siècle, mais autrefois on changeait de jour à 11 h du soir). Néanmoins, à cause des accidents de plus en plus fréquents dus à la concentration urbaine, beaucoup de pays ont interdit les pétards privés. Des modèles électriques lumineux et sonorisés sont proposés sous le nom de « pétards électriques » avec un succès variable. Tête de lion et queue du dragon.Une coutume ancienne veut qu'on aille se coucher le plus tard possible ce soir-là, car ce serait un gage de longévité; cela s'appelle « monter la garde de l'année ». Une télévision aide largement à remplir cet objectif, mais un jeu (mahjong par exemple) est aussi souvent choisi, d'autant que pour certains il est bon de tenter sa chance pendant la nuit du Nouvel An. Dans certaines régions, les jeux d'argent habituellement interdits étaient exceptionnellement autorisés pendant la fête de printemps. Si les règlements locaux le permettent, une chaîne de pétards est allumée dès onze heures ou minuit. Le matin, après un court repos, beaucoup se rendent au temple local, puis sur les tombes ancestrales s'ils habitent à proximité. On considère que plus la visite au temple est précoce, plus on aura de chance dans l'année. Il arrive donc que les fidèles se massent devant les grands temples avant l'ouverture des portes pour être le premier à planter sa baguette d'encens dans le brûle-parfum. Dans certaines villes, un temple ouvre à minuit, première heure du premier jour. Certains prennent ce jour au moins un repas végétarien. Les familles qui en avaient les moyens commandaient une danse de lion ou de dragon (qui représente Noblesse, Bravoure et Chance). Dans certaines cités hors de Chine comme Paris, la diaspora chinoise organise une parade; la tradition a débuté à San Francisco dans la seconde moitié du XIXe siècle. La première journée était théoriquement consacrée aux visites, en commençant par les personnes les plus importantes; cette activité s'appelle « saluer l'année »; de nos jours le téléphone est largement utilisé. Les familles en deuil sont traditionnellement exemptées de visites pendant une durée variable. Le jour du Nouvel An, on doit théoriquement porter des vêtements neufs, et beaucoup aiment que du rouge, couleur auspicieuse, y apparaisse. On ne fait pas de ménage, et si l'on doit absolument balayer des détritus tombés à terre, il ne faut pas les déposer à l'extérieur du domicile car cela symboliserait une perte. Certains estiment qu'il est mauvais de faire une grande toilette ce jour-là. Le deuxième jour est traditionnellement celui où les femmes mariées rendent visite à leur famille avec enfants et mari. Dans certaines régions, les visites étaient déconseillées durant le troisième jour car elles étaient censées facilement donner lieu à des altercations. Le cinquième jour est en général celui où les commerces rouvrent. À Hong Kong c'est l'anniversaire du Dieu de la richesse. Des pétards sont allumés, et parfois des danses de lions commandées. Le septième jour était pour certains celui où tout le monde changeait d'âge, les dates de naissances exactes étant autrefois tenues secrètes. D'autres, néanmoins, estiment que l'âge change le premier jour de la nouvelle année. Le huitième ou neuvième jour — selon les régions — est l'anniversaire du dieu du Ciel (天公 Tiāngōng ) assimilé à l'Empereur de jade. Une cérémonie se déroule chez soi ou au temple tard le soir, au début de la nouvelle journée. Le quinze du premier mois est la dernière journée de la fête du printemps, marquée par la fête des lanternes.
Source: Quotidien du peupledu 10.01.2012

Le secret de la solidité et de la durabilité de la Grande Muraille

Des médias étrangers rapportent que les récentes recherches entreprises par des chimistes démontrent que le riz glutineux à goût savoureux, qui est devenu aujourd'hui l'une des nourritures de base de la population asiatique, était utilisé dans les époques lointaines comme composante du mortier, laquelle une fois mélangée avec du calcium de la chaux, donne une substance possédant une résistance mécanique extrêmement élevé. Les chercheurs chimistes ont constaté en outre que ce genre de mortier constitue en réalité jusqu'à présent la meilleure matière première pouvant servir à la réparation et à la restauration des anciennes constructions existantes. Le mortier est un mélange de chaux éteinte (ou de ciment) et de sable délayé dans l'eau et utilisé en construction comme liant ou comme enduit et également comme remplissage en bouillie servant à garnir les vides entre briques, cailloux, pierres ou autres matériaux de construction. Le scientifique chinois Zhang Bingjian (traduction phonétique) et ses collègues ont mené des recherches qui leur ont permis de découvrir que près de 1.500 ans auparavant dans l'ancienne Chine, on savait déjà que le mélange du mortier standard et de la bouillie de riz glutineux donne une substance d'une résistance mécanique très élevée qu'on appelait alors « mortier-riz glutineux ». Le mortier standard est composé principalement de la chaux éteinte – pierre calcaire calcinée ou bien soumise à l'action d'un feu intense à une température très élevée et puis mise dans l'eau pour être hydratée. Le mortier-riz glutineux, qui est peut-être dans notre monde le premier mortier composé provenant d'un mélange spécial provenant de substances organiques et inorganiques, est dotée d'une résistance mécanique beaucoup plus grande que celle du mortier pur. De plus, il résiste à l'usure de l'eau, c'est pourquoi Zhang Bingjian pense qu'il est l'une des plus grandes innovations techniques dans l'histoire de l'être humain. Dans les anciens temps, on l'utilisait dans la construction de tombeaux, de pagodes et de murailles et c'est grâce à lui que certaines de ces constructions, solides et durables, existent toujours et sont conservées jusqu'à aujourd'hui. En Chine, il y a des monuments anciens tellement solides, inébranlables et indestructibles qu'ils résistent à l'épreuve du temps et à l'action de séisme de forte intensité. Il est même difficile de les renverser avec des bulldozers. Une toute dernière étude a permis la découverte d'une « matière première secrète » à laquelle on a donné le nom d' Amylopectine laquelle semble être à l'origine de la résistance légendaire du mortier-riz glutineux. L'Amylopectine est une sorte de polyoside ou bien un hydrate de carbone complexe contenu dans le riz et dans d'autres aliments à teneur en amidon. Zhang Bingjian a dit : « Les recherches analytiques effectuées démontrent que le mortier de maçonnerie utilisé dans les anciens temps était en fait une matière composée organique et inorganique. La composante organique c'est le carbonate de calcium, tandis que la composante inorganique c'est l'amylopectine qui est contenu dans la bouillie de riz glutineux mélangé au mortier. D'autre part, nous avons constaté que l'amylopectine contenu dans mortier joue le rôle d'inhibiteur : d'un côté il contrôle la croissance de l'acide de calcium cristallisée, de l'autre côté, il contribue à la formation d'une microstructure condensée et justement c'est cette dernière qui doit être la cause d'une telle grande résistance de ce genre de mortier organique et inorganique. » Pour déterminer si le riz glutineux serait utile dans la réparation, la rénovation et la restauration des anciennes constructions et des anciens monuments, les chercheurs ont préparé plusieurs tas de mortier avec un mélange différent de chaux et de bouillie de riz glutineux et ils ont testé leur caractéristique en la comparant avec celle du mortier à chaux traditionnel. « Les tests effectués sur ces deux genres de mortiers ont donné des résultats qui indiquent que le mortier à chaux dans lequel est mélangé de la bouillie de riz glutineux possède une spécificité physique plus stable, une résistance mécanique plus grande et une compatibilité plus puissante. Toutes ces particularités démontrent qu'il est une matière qui convient parfaitement à la rénovation et à la restauration des anciennes constructions en roches et en pierres. », a conclu Zhang Bingjian et la conclusion de ses recherches a été publiée dans le dernier numéro du “Journal of the American Chemical Society”.
Source: Quotidien du peupledu 03.06.2010

Cultivatrice de lavande : un travail avec un parfum de succès

La ville touristique de Zhaoqing, dans la province du Guangdong tente de rivaliser avec la Grande Barrière de Corail australienne pour devenir connue au niveau international.Le grand jardin de lavande dans le domaine écologique de Panlongxia dans cette ville offre deux emplois bien rémunérés pour les femmes du monde entier - une idée qui ressemble au principe de la récente compétition pour le "meilleur emploi du monde" dans laquelle les candidats rivalisaient pour avoir la chance d'être gardien d'une île paradisiaque.Les jardins de lavande de Panlongxia couvrent une superficie de plus de 200 000 mètres carrés et sont les plus grands jardins de lavande dans le sud de la Chine."Nous allons recruter deux femmes pour être nos jardinières", a déclaré Liu Liang, directeur de la zone écologique touristique de Panlongxia. "Elles seront surnommées "les anges de la lavande"".M.Liu a dit chaque femme gagnera plus que 20 000 yuans ($ 2.941) par semaine, et résidera dans un hôtel cinq étoiles. Les candidates ont jusqu'à jeudi 14 mai pour faire la demande de participation.Les femmes entre 18 et 25 ans avec une taille minimum de 163 cm peuvent s'inscrire par le biais de toutes les filiales de la compagnie Guangdong Nanhu Travel International Service Co Ltd"D'abord nous allons choisir les 100 meilleures candidates, ensuite nous allons prendre des photos d'elles dans le jardin de lavande à Panlongxia", a déclaré Zeng Yi, représentant de marketing de Nanhu Travel International. "Nous allons publier toutes leurs photos sur le site 21.cn.com et laisser au public la possibilité de choisir les 20 meilleures." Les 20 femmes présélectionnées participeront ensuite à une élection télévisée."Les lauréates doivent avoir une bonne présentation, être familières avec la protection de l'environnement et être passionnées de l'écologie et de la culture de la lavande", a dit M.Zeng.La mission des "anges de la lavande" comprendra la réalisation de spots publicitaires et le travail de guide pour les visiteurs.
Source: Quotidien du peuple du 12.05.2009

Nombre record des "jours de ciel bleu" en mai à Beijing

Les Pékinois ont bénéficié du mois de mai le plus propre de ces neuf dernières années avec un nombre record de 25 "jours de ciel bleu" et seuls six jours légèrement pollués, a annoncé dimanche le bureau municipal de la protection de l'environnement.
En avril, la ville avait aussi enregistré un record de jours de ciel bleu depuis 2000 avec 23 jours clairs.
Six jours du mois de mai ont été classés "légèrements pollués". "L'élévation rapide de la température et la stabilité de l'atmosphère ont conduit à une stagnation des polluants", a analysé Du Shaozhong, directeur adjoint du bureau.
La densité des particules fines en suspension, les plus importants polluants de Beijing, était de 0,117 mg par m3 en mai, en baisse de 43% sur un an et de 24% par rapport au niveau moyen depuis 2000.
"Nous avons tiré des expériences de l'organisation des Jeux olympiques de Beijing et renforcé la supervision en matière de contrôle des polluants", a indiqué Du Shaozhong. Les mesures concernées comprennent la restriction des véhicules à fortes émissions, le contrôle des poussières des chantiers de construction et la réduction de l'utilisation du charbon.
Beijing a connu 121 jours de ciel bleu au cours des cinq premiers mois de l'année.
Source: Quotidien du peuple du 01.06.2009

La Chine émet une réglementation sur le changement du sexe

Changer de sexe en Chine coûte plus que de l'argent. Il faut avoir un casier judiciaire vierge et être célibataire, si l'on veut changer de sexe, a annoncé mardi 16 juin dans un nouveau règlement le ministère de la Santé.
D'autres conditions requises sont d'avoir affiché publiquement sa préférence du mode de vie comme celui d'une personne du sexe opposé pendant plus de deux ans, avoir la volonté indéfectible de changer de sexe au moins pendant 5 ans, avoir subi plus d'un an de psychothérapie et un engagement de la police locale de délivrer une nouvelle carte d'identité après l'opération.
Le ministère a publié le règlement sur son site web pour solliciter l'opinion des départements locaux avant le 10 juillet prochain.
Les fonctionnaires du ministère n'ont pas été immédiatement disponibles pour des commentaires.
Le règlement a également établi des limites pour les installations médicales et les médecins qualifiés pour les opérations de changement de sexe. Par exemple, les hôpitaux doivent avoir un comité éthique capable d'évaluer les demandes et un service de chirurgie plastique, qui a fonctionné pendant plus de 10 ans. Les chirurgiens doivent avoir plus de 5 ans d'expérience dans le domaine des opérations du changement de sexe.
On estime à 1 000 le nombre de transsexuels en Chine.
Source: Quotidien du peuple du 17.06.2009

Wuhan : un jeune Français devient un « chengguan » de la ville

« Bonjour, notre ville est en train de créer un environnement civilisé, alors que vos produits et vos articles sont étalés à l'extérieur de votre boutique, ce qui est contraire aux règles de la bienséance. Veuillez les mettre à l'intérieur. », ces phrases ont été dites par un jeune étranger habillé de l'uniforme bleue des « chengguan » (agents de la gestion urbaine chargés de l'ordre de la cité : virer les sans-logis, pourchasser les vendeurs à la sauvette, inspecter la bonne hygiène des restaurants, assurer la protection de l'environnement, vérifier la sécurité du lieu de travail…) qui, le front trempé de sueur, essaie par la persuasion franche et sincère, mais résolue, d'amener les boutiquiers à renoncer à contrevenir aux règlements. Des badauds et des curieux s'attroupent et forment un cercle autour du jeune homme à long nez et aux yeux bleus pour voir les effets de son intervention. Ce « chengguan » (城管) étranger est en fait Yannick Diaz, un jeune Français âgé de 28 ans et venu de Lyon qui enseigne actuellement à Rainbow Reading Language Training Center de Wuhan, chef-lieu de la Province du Hubei. En tant que « chengguan », il se charge de persuader les gens à abandonner mauvaises habitudes contraire aux règlements et à la bienséance : occupation du trottoir par des boutiquiers, rejet d'ordures n'importe où, crachat par terre, enlèvement des fiches publicitaires collées au sol … etc. Lorsqu'on lui demande le travail des « chengguan » est-il fatigant ? Il répond : « Pas seulement fatigant, mais pénible surtout, car dans un grand nombre de pays européens, c'est un travail exécuté par la police. »
Yannick Diaz a été lié au « chengguan » de Wuhan par suite d'une occupation du trottoir contrevenant au règlement : un jour, lui et des collègues ont placé dans la rue des tables et accroché des pancartes ayant pour but de faire la publicité de leur centre de formation et de perfectionnement de langages et de recruter des élèves à son intention, mais et ils ont ainsi gêné la circulation. Des « chengguan » qui faisaient la ronde dans le quartier Xinhua ont constaté cette contravention et ont donné des explications claires et précises sur cela aux enseignants étrangers qui ne sont pas au courant des règlements concernés. Leur comportement sincère, amical et chaleureux a fait bonne impression sur Yannick qui fit connaissance avec eux et qui décida dze faire personnellement l'expérience du travail des « chengguan » chinois et cela est inscrit en tant que sujet de la pratique sociale de la ‘visite des enseignants étrangers dans les cités d'habitation'...
Source: Quotidien du peuple du 04.08.2009